PHANTOM BOY

Film de Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli
(Animation – France – 2015 – 1h24)
Avec les voix de: Edouard Baer, Jean-Pierre Marielle, Audrey Tautou
Film tout public à partir de 7 ans
New York, un mystérieux homme défiguré blesse Alex, un inspecteur de police lancé à ses trousses. Immobilisé à l’hôpital, Alex fait la rencontre de Léo, un garçon de onze ans qui possède la faculté de sortir de son corps. Comme un fantôme, invisible de tous, il s’envole et passe à travers les murs. Le gangster défiguré menace la ville avec un virus informatique. Grâce aux pouvoirs extraordinaires de l’enfant, Alex reprend son enquête.
« Il est très malade, cloué sur un lit d’hôpital. Mais le jeune Léo a un don secret. Quand vient le sommeil, son esprit s’échappe de son corps et s’en va flotter où bon lui semble : auprès de sa petite soeur, de ses parents inquiets, au-dessus des toits et des antennes de la grande ville. Ce « fantôme » bien vivant est le héros attachant imaginé par un tandem dont on avait adoré le dessin animé précédent : Une vie de chat. Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli planent toujours à la même hauteur, bien au-dessus et bien à l’ouest du tout-venant de l’animation. On retrouve avec délices leur dosage unique de gouaille et de poésie, et leur amour du film noir, revu et bricolé pour le plaisir du jeune public. Après le Paris des matous et des marlous, ils explorent, cette fois, un New York rêvé, dont les buildings ressemblent à de vertigineux géants de lumière et d’ombres chinoises. Nouvel univers, nouvelle enquête : Léo, le petit garçon, s’allie à un jeune flic et à une frétillante journaliste pour déjouer les plans de l’ennemi public numéro un. Mégalomane, retors, étique, la gueule déglinguée — quasi cubiste — sous son chapeau mou, à la fois drôle et inquiétant, cet épouvantail (doublé par Jean-Pierre Marielle) remporte la palme du plus beau méchant de dessin animé depuis longtemps. Toute la trame de Phantom Boy est ainsi tissée de références et d’inventions : Léo est le rejeton fragile et astucieux de Batman et de Tintin. Mais la douceur des couleurs, la souplesse et la grâce du trait n’appartiennent qu’au film. Ludique et brillant, c’est un formidable conte sur le pouvoir du rêve : plus fort que la pesanteur et la maladie. »
Cécile Mury – Télérama
Séances
Lamastre, centre culturelDateHeureVersionExtra infoMardi 6 mars 201809h30VFSéance scolaire
Bande annonce

 

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