EDDINGTON

****   Le rêve américain se métamorphose en cauchemar avec une jubilation intense. Si Ari Aster déclare ne pas s’en prendre directement à Donald Trump, il est impossible de ne pas voir Eddington comme une dénonciation virulente des agissements de ce dernier. Une thèse brillamment soutenue par deux comédiens brillants, antagonistes à l’écran et visiblement complices à la ville.
20 Minutes

****   Ari Aster explose l’Amérique contemporaine post-Covid avec son provocateur Eddington, jonglant entre la farce noire, le thriller parano et le western bourrin, dans un chaos intense, flippant et jubilatoire.
Ecran Large

****   Mais on est bien dans le monde d’après No Country For Old Men, un cran plus loin encore que les Coen dans la noirceur et la panique. Une référence à John Ford à la fin du film, et avant ça la visite expresse et dévastatrice d’un musée dédié à l’histoire de l’Ouest, confirme l’ambition d’Aster de s’inscrire dans le cadre des grands récits mythologiques US.
Première

Mai 2020 à Eddington, petite ville du Nouveau Mexique, la confrontation entre le shérif et le maire met le feu aux poudres en montant les habitants les uns contre les autres.

Publié sur Écran Village par Moïse Maigret

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