ROMAN & CINEMA 2025
En portant à l’écran un roman de l’autrice islandaise Audur Ava Olafsdottir, la réalisatrice Léa Pool signe son plus beau film depuis La passion d’Augustine, un drame sensible et lumineux sur la reconstruction de soi.
Le Journal de Montréal
Si le scénario demeure des plus prévisibles, il ne s’agit pas tant d’une préoccupation dans le cas présent. « L’important, ce n’est pas la destination, mais le voyage », semble nous murmurer Léa Pool, qui savait visiblement quel film elle voulait mettre en scène, et quel discours elle désirait prononcer.
Cinoche.com
Un drame sensible et lumineux sur les blessures et les errances de l’âme humaine et la force de vivre, encore.
Le mag du ciné
Jean décide de partir en voyage dans un pays détruit par la guerre. Son mal de vivre lui semble vite dérisoire face au sort de ceux qui l’accueillent en s’accrochant au moindre espoir de reconstruction. Il redécouvre alors un sens à son existence. Une histoire profonde, empreinte de lumière, d’un homme en quête de réparation.



Publié sur Écran Village par Moïse Maigret