Chuang doit passer l’année de ses dix ans à la campagne, en famille mais sans ses parents, partis en ville chercher du travail. Le cycle des saisons, des mariages et des funérailles, le poids des traditions et l’attrait du progrès, rien n’échappe à l’enfant, notamment les silences de sa tante, une jeune femme qui aspire à une vie plus libre.
Le public français a vraiment de la chance de pouvoir plonger dans ce Temps des moissons, rare à plus d’un titre.
Télérama
Dans le temps étiré de l’autobiographie, Huo Meng réalise ici plus qu’un film de cinéma : une œuvre virtuose et complète qui s’inspire de sociologie, de peinture et de littérature. Un film qui devrait marquer l’histoire du cinéma en Chine.
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Une mise en scène superbe, très justement récompensée à Berlin par un Ours d’argent, immersive quand elle nous plonge dans les logements sombres du village, et flamboyante quand elle s’éloigne pour embrasser les paysages de la campagne à toute heure du jour, en toutes saisons.
Les Fiches du Cinéma



Publié sur Écran Village par Moïse Maigret