Dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvé in extremis d’un accident mortel par son meilleur ami Matteo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l’envahit peu à peu, jusqu’à remettre en question ses rêves de grandeur.
Valéry Carnoy livre un récit d’une très belle sensibilité, qui met en lumière la violence des sections de sport-étude, où règnent seuls l’esprit de compétition et l’impératif de victoire. Le beau regard de Samuel Kircher parcourt ce touchant premier film.
Les Fiches du Cinéma
Quant aux jeunes non-professionnels qui s’y adonnent, leur spontanéité galvanise la performance de Samuel Kircher, incandescent de bout en bout, même dans le déchirant silence d’une rupture amicale. La Danse des renards, c’est la fougue de la jeunesse qui emporte tout sur son passage et ne laisse derrière elle qu’une amitié déchue. Les lumières se rallument, le cœur, lui, reste serré.
Première
orté par des comédiens très convaincants, un premier film tonique venu de Belgique, qui parle avec justesse de force et de fragilité au masculin.
Télérama



Publié sur Écran Village par Moïse Maigret