Nous sommes en 1985, Vincent, bientôt 13 ans, vit en banlieue parisienne dans une famille de la classe moyenne, entre un grand frère distant et des parents en conflit permanent. Alors qu’il n’est « déjà plus » un enfant et qu’il n’est « pas encore » un adulte nous allons partager ses questions et ses doutes sur l’identité, l’amitié, la famille, la religion, le désir et les premiers élans amoureux.
Une comédie sur cette période de l’enfance où l’espoir de changer le monde n’était pas “Juste une illusion…”
Le long-métrage raconte aussi, avec une infinie tendresse et beaucoup d’humour, les montagnes russes, la fougue et les vertiges de l’adolescence. Autour du jeune Simon Boublil, le duo de cinéastes a réuni les excellents Camille Cottin, Pierre Lottin et Louis Garrel (ce dernier est drôle comme jamais dans le rôle d’un père désorienté).
Le Parisien
Enfin, il y a cette manière de se retourner sur le passé avec une nostalgie malicieuse. Les années 80 sont partout à l’écran, dans la déco, les costumes, les looks comme dans la BO mais sans revendiquer le moindre « c’était mieux avant ». Inspiré par leur jeunesse, ce film transcende aussi bien l’autobiographie que le film d’époque. La générosité en lettres majuscules.
Première
Mais cette illusion pourrait aussi être celle du film, qui semble d’abord se réduire à son arsenal nostalgique de sucres rapides un peu bourratifs, fait de citations, pastiches et clins d’œil, mais qui exprime quelque chose de plus profond sur son époque.
Les Inrockuptibles



Précédé du court métrage : PASSION GUACAMOLE

Film de Pierre-Antoine Guyomard
01’00 / France / 2025
Face à son engagement pour la planète, un homme est confronté à sa plus belle contradiction.
Publié sur Écran Village par Moïse Maigret