Au cœur des Cévennes, Anja décide de vivre à l’écart des autres, au milieu des bois. Insaisissable et sauvage, elle bouleverse peu à peu l’équilibre de la vallée et de ses habitants. Sa mère reste son seul lien avec le monde extérieur… D’après une histoire vraie.
Sauvage rappelle à bien des égards les épisodes cévenols : à la fois fascinante, radicale et sombre, cette première fiction signée Camille Ponsin explore une double imprédictibilité : celle de la Nature, et celle de la nature humaine.
Bande à part
Pour maintenir cette tension renforcée par l’isolement et le lien à la nature de ses protagonistes, elle sait pouvoir compter par la justesse du jeu de ses acteurs, Céline Sallette en tête (derrière une fausse sécheresse). Sauvage et beau donc.
Rolling Stone
Le film, nourri de l’enfance du réalisateur et d’entretiens réalisés notamment avec la mère de la véritable Anja, garde donc un aspect documentaire (il s’ouvre et se clôt sur des images d’archives), mais prend aussi, à l’inverse, l’allure d’une fable sur l’amour inconditionnel qu’une mère porte à son enfant.
Cahiers du Cinéma



Précédé du court métrage : QUOTA

Film de Marieke Blaauw, Joris Oprins, Job Roggeveen
02’35 / Pays-bas / 2024
Lorsque chaque citoyen du monde est tenu de faire suivre ses émissions de CO2, cela semble avoir peu d’impact… du moins, jusqu’à ce qu’ils découvrent les conséquences de dépasser leur QUOTA désigné.
Publié sur Écran Village par Moïse Maigret