CINE MEMOIRE
Sara Goldfarb vit seule à Coney Island. Mère juive veuve et fantasque, elle vit dans l’espoir obsessionnel d’être un jour invité sur le plateau de son émission de télévision préférée. C’est dans cette perspective qu’elle suit un régime draconien, afin d’entrer dans la robe qu’elle portera, lorsque le grand soir sera venu. Son fils Harry est dépendant à la drogue. Avec sa petite amie Marion et son copain Tyrone, ils noient leur quotidien dans d’infantiles visions du paradis terrestre. En quête d’une vie meilleure, le quatuor est entraîné dans une spirale infernale qui les enfonce, toujours un peu plus, dans l’angoisse et l’autodestruction…
La réussite du pari d’Aronofsky se juge alors à sa capacité à créer du malaise. Requiem for a Dream appartient à la catégorie, rare et précieuse, des films qui rendent malade.
Repérages
(…) un film brillant, virtuose, peut-être excessif dans son accumulation d’effets mais qui fonctionne finalement comme une vraie drogue, avec son côté euphorisant et sa terrible descente. C’est un véritable trip filmé (…)
MCinéma.com
Un film à couper le souffle (…). On est du côté de la poésie brute, d’une sorte de cinéma-guérilla rêche et inspiré.
L’Obs



Publié sur Écran Village par Moïse Maigret