Jim, icône sexy de la scène gay parisienne, voit sa vie basculer lorsqu’il contracte l’Hétérose, un étrange virus qui transforme les hommes gays… en hétérosexuels ! Il voit alors tout le monde lui tourner le dos à l’exception de son dernier follower (et premier admirateur), Lucien, un jeune homme qui peine à s’assumer. Ensemble, ils partiront en quête d’un mystérieux remède capable de guérir Jim et d’empêcher l’extinction de l’homosexualité…
Bobbypills signe un premier long métrage qui n’a rien d’un galop d’essai. Jim Queen est drôle, politique, documenté et visuellement impeccable. On chipote sur un rythme qui accuse le coup dans son dernier tiers, mais on ressort de la salle avec l’envie d’en parler à tout le monde. C’est d’ailleurs ce qu’on a fait.
Le Journal du Geek
L’œil est caressé par la profusion visuelle de chaque plan, l’oreille chatouillée par l’acidité des dialogues, les zygomatiques secoués par une infinité de détails couillons et d’élans satiriques portés à un délicieux paroxysme.
Mad Movies
Une dynamite pop et queer qui a tout pour devenir culte. Cette comédie haute en couleur se révèle touchante, drôle, ultra référencée et pertinente.
Konbini



Publié sur Écran Village par Moïse Maigret